Vu récemment sur un site américain ( via Mashable ) :
.. tout comme avec les vendeurs ambulants de masques de chirurgien (à l’efficacité douteuse) qui ont plus que doubler leurs prix, on voit que si cette épidémie a reveillé un instinct chez l’homme, c’est bien plus celui de l’avarice que celui de la conservation : des toubibs qui consultent en ligne aux journaux qui alimentent la parano générale à coup de Une mordbide, la santé est devenue un buisness aux nombreuses ramifications mais aux multiples profits !









Tiens tiens, cela me rappelle des souvenirs: début 1998, trois tempêtes de verglas successives ont frappé le Québec (http://www.thecanadianencyclopedia.com/PrinterFriendly.cfm?Params=F1ARTF0009646).
Sans électricité pendant plusieurs jours, et parfois plusieurs semaines, nous avons bien évidemment vu grimper les prix de l’eau (x2), des bougies (plus de boites de 10 bougies à 1$, tu payait 1$ la bougie), etc… rappelle-moi: qui a dit que l’homme était un loup pour l’homme?
Plaute (255-184 av. JC), poète comique latin, dans la Comédie de l’âme : Homo homini lupus. Mais elle est très souvent attribuée au philosophe anglais du XVIIème siècle, Thomas Hobbes qui l’a reprise dans Léviathan.
Et voici sa variante, au moins aussi célèbre : L’homme est un loup pour l’homme, ce qui, vous en conviendrez, n’est pas très gentil pour le loup, Serge Bouchard, anthropologue … québécois ;o